Crise à l’Éducation Nationale: Échec des Médiations

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Crise à l'Éducation Nationale: Échec des Médiations
Crise à l'Éducation Nationale: Échec des Médiations

Africa-Press – Gabon. Par la voix de son Vice-président, Clay Martial Obame Akwé, le Bloc démocratique chrétien (BDC) est sorti de sa réserve, à la faveur d’un point de presse lundi, face à l’enlisement de la grève des enseignants qui paralyse l’école gabonaise depuis plus d’un mois et le constat ‘’d’échec’’ qu’il établi des différentes médiations menées autour de la crise qui secoue le secteur de l’éducation nationale. Au regard de « l’impasse actuel qui menace désormais l’équilibre social du pays », la Présidente Anna Claudine Ayo Assayi Mavioga et ses compagnons du BDC (proche de la galaxie présidentielle), lancent un appel à un sursaut patriotique et propose comme remède, la convocation par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, d’une rencontre nationale de concertation.

Le BDC préconise que soient conviés à cette rencontre: deux membres du Comité des sages ; deux représentants de l’Église catholique ; deux représentants de l’Église protestante ; deux représentants de Gabon pour Jésus ; deux représentants du Conseil islamique du Gabon et de deux représentants des centrales syndicales représentatives.

Les autres participants, toujours à raison de deux par entité, viendraient du Conseil national de la démocratie ; du parlement ; du ministère de l’Éducation nationale ; du ministère de la Fonction publique ; du ministère des Finances ; du ministère de la Planification ; de la Médiature de la République ; de la CNPR et de l’Eglise de Alliance chrétienne.

Cette initiative devrait permettre, selon le BDC, « de dégager une trêve sociale claire, encadrée et engageante, condition indispensable au rétablissement durable du calme social et à la mise en œuvre sereine du programme gouvernemental. Afin d’en garantir la crédibilité et l’efficacité », a déclaré son Vice-président, Clay Martial Obame Akwé.

Le BDC en appelle chacun au sens de la mesure face à la gravité du moment. « Les postures doivent céder le pas à la clairvoyance. Les calculs doivent passer au second plan face à l’intérêt supérieur de la Nation », exhorte le BDC qui estime que le chef de l’État, chef du Gouvernement, doit s’autosaisir de cette crise.

« En sa qualité de garant des institutions et de l’autorité de l’État, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a l’obligation d’exercer pleinement son rôle d’arbitre et de protecteur de l’intérêt général lorsque l’école, pilier fondamental de la République, est paralysée. Le temps joue contre la République », a interpelé le Vice-président du BDC.

Féeodora Madiba

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