Africa-Press – Burkina Faso. Le ministère de la Construction de la patrie, à travers sa direction générale de l’urbanisme, de la viabilisation et de la topographie (DGUVT), a organisé la remise officielle des tous premiers équipements socio-collectifs du Relais-cité de Souri, dans la commune urbaine de Dédougou. La cérémonie a consacré la restitution aux bénéficiaires d’une école primaire, d’un Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) et d’une maison de jeunes, le samedi 14 février 2026 sur le site de ladite cité. Présidant cette activité, le ministre de la Construction de la patrie, Mikaïlou Sidibé, a appelé les acteurs à s’approprier ces réalisations destinées à créer les conditions d’une vie décente sur le site.
Les premiers équipements socio-collectifs du Relais-Cité de Dédougou sont sortis de terre. Mieux, ils sont prêts à accueillir et à offrir leurs services aux résidents et éventuels résidents de cet espace urbain, situé à la sortie nord-ouest de la ville de Dédougou et dont la capacité est estimée à 30 000 logements. Pour cela, le ministre de la Constitution de la patrie, Mikaïlou Sidibé, a procédé à l’inauguration de ces bâtiments réalisés à plus de 300 000 000 de nos francs aux bénéficiaires, au cours de la journée du 14 février 2026. Il était accompagné d’une délégation composée de ses proches collaborateurs, de représentants des ministres en charge de l’enseignement de base, de la santé et de la jeunesse. Aussi, les autorités régionales, administratives, coutumières et religieuses, militaires et paramilitaires, communales et les populations locales ont participé à cette cérémonie qui a vu la remise des clés d’un centre de santé, d’une institution éducative primaire et d’un centre dédié à la jeunesse.
Le centre sanitaire comprend un dispensaire, une maternité, des toilettes, un hall pour accompagnants, une cuisine, un service commun et bien d’autres bâtiments ou installations. La maison des jeunes compte par exemple une bibliothèque et une salle de spectacles. Quant à l’école primaire, elle est composée, entre autres, de quatre salles de classe, d’un bâtiment administratif, des toilettes et des équipements d’eau.
Selon le directeur général de l’Urbanisme, de la viabilisation et de la topographie (DGUVT), Solimane Hamed Ouattara, les frais de viabilisation du Relais-cité de Dédougou acquittés par les bénéficiaires de parcelles ont permis la construction de ces équipements infrastructurels. Il a donc salué ce qu’il a présenté comme un mécanisme participatif qui illustre une responsabilité partagée entre l’État et les citoyens dans l’édification des cités.
La responsabilité au service de ces acquisitions
Il a souligné que l’érection du Relais-cité de Dédougou, comme partout ailleurs, répond à un objectif de modernisation maîtrisée de l’espace urbain. À l’en croire, les édifices offerts aux bénéficiaires montrent, si besoin en est encore, que les autorités sont déterminées à rapprocher les services sociaux de base des populations. Il a laissé entendre que d’autres réalisations comme l’achèvement de l’établissement secondaire en cours de construction, la mise en place des canaux d’assainissement pluvial, le rechargement des voies et l’électrification complète du site vont suivre afin de consolider l’élan amorcé. Car, dit-il, l’accès à ces services sociaux va contribuer à garantir la qualité de vie sur le site.
Le représentant des bénéficiaires, Marcel Doyé, et le président de la délégation spéciale communale de Dédougou, Dieudonné Tougfo, se sont succédé à la tribune. Chacun a témoigné sa reconnaissance aux plus hautes autorités du Burkina Faso pour leur engagement au profit du développement territorial et du bien-être social de la population. De l’avis de M. Tougfo, ces équipements sont à la fois des acquis précieux pour les bénéficiaires directs et un levier pour le développement socioéconomique local.
Ainsi, il a été effectivement révélé que la construction des équipements socio-collectifs de ce Relais-cité combinée avec les logements qui vont être érigés sur le site par les bénéficiaires de parcelles va susciter au moins 5 000 emplois directs. Les retombées attendues sont de l’ordre de plus de 10 milliards FCFA en termes de revenus.
Quant au ministre de la Construction de la patrie, Mikaïlou Sidibé, il a rappelé que cette inauguration témoigne de la disponibilité du gouvernement à accompagner, suivant sa politique d’urbanisation, les cités et les localités qui les accueillent pour permettre à la population résidente de s’épanouir et d’avoir un cadre de vie approprié. Il a lancé un appel aux bénéficiaires à utiliser ces réalisations avec responsabilité et citoyenneté. Du côté du gouvernement, l’engagement est maintenu pour la poursuite de la modernisation maîtrisée des espaces urbains, a réitéré M. Sidibé.
La cérémonie s’est refermée sur des notes de plantation d’arbres par les officiels sur les différents sites des ouvrages inaugurés.

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