Processus de réconciliation nationale : Des partis de la CODER félicitent le président Roch Kaboré et l’exhortent à plus d’implication personnelle

Processus de réconciliation nationale : Des partis de la CODER félicitent le président Roch Kaboré et l'exhortent à plus d'implication personnelle
Processus de réconciliation nationale : Des partis de la CODER félicitent le président Roch Kaboré et l'exhortent à plus d'implication personnelle

Africa-PressBurkina Faso. La Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER), créée en octobre 2016 pour œuvrer à un retour d’un Burkina de paix, de stabilité et de cohésion sociale, s’est prononcée ce vendredi 12 mars à Ouagadougou, sur le processus de réconciliation en cours.

La conférence de presse a été animée par Le Faso autrement, le Rassemblement pour un sursaut républicain (RSR) et l’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) au siège du premier cité, sis à Ouaga 2000, autour du thème : “réconciliation nationale au Burkina Faso : un point de non-retour”.

Selon les conférenciers, le Burkina, qui est en butte à des fractures, a besoin d’un sursaut patriotique qui marginalise la cristallisation des différences et ambitions personnelles au profit des enjeux collectifs.

“Nous saisissons cette occasion pour féliciter le ministre d’État Zéphirin Diabré et lui assurer de notre soutien et disponibilité pour que sa mission soit un succès pour notre pays”, lit-on dans la déclaration liminaire livrée par Dr Ablassé Ouédraogo, président de Le Faso autrement et président tournant de la CODER.

Ces responsables politiques demandent au président du Faso de rester dans le droit fil de ses engagements, en entamant effectivement dans le semestre en cours, les plus larges concertations et le forum pour le dialogue national inclusif, sincère et ouvert.

Selon les conférenciers (dont Hermann Yaméogo de l’UNDD et François Kaboré de RSR), le processus doit se focaliser sur la justice transitionnelle, qui privilégie la vérité et les us et coutumes. De leur avis, même dans mille ans, la justice classique ne peut épuiser les dossiers en instance. “Cependant, on peut laisser les dossiers spécifiques à la justice classique”, précisent-ils. Ils invitent le président du Faso, Roch Kaboré, à s’impliquer davantage en descendant lui-même sur le terrain pour aussi communiquer sur la question.

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