CE Qu’Il Faut Savoir
La Commission des crimes financiers de Nigéria a officiellement accusé l’ancien ministre de la Justice, Abubakar Malami, de 16 chefs d’accusation, dont le blanchiment d’argent. Malami, son fils et son épouse sont accusés d’avoir dissimulé des fonds d’origine illégale entre 2015 et 2025, avec des transactions dépassant 8 milliards de nairas.
Africa. La Commission des crimes financiers de Nigéria a officiellement accusé l’ancien ministre de la Justice et procureur général, Abubakar Malami, de 16 chefs d’accusation, dont le blanchiment d’argent et la conspiration pour dissimuler des actifs d’une valeur de milliards de nairas nigérians, selon des documents judiciaires déposés auprès de la Cour fédérale supérieure dans la capitale, Abuja.
La Commission accuse Malami, ainsi que son fils Abdulaziz Malami et son épouse, d’avoir dissimulé des sources de fonds considérées comme provenant d’activités illégales entre 2015 et 2025. Les enquêtes indiquent que les accusés ont utilisé des comptes d’entreprises et des transactions immobilières pour dissimuler des opérations dépassant 8 milliards de nairas (environ 5,5 millions de dollars).
Les trois accusés ont comparu devant le tribunal mardi, où ils ont nié toutes les accusations portées contre eux. La situation devrait continuer à susciter un large intérêt au sein de la société nigériane, compte tenu de la position antérieure de Malami au sein du gouvernement.
Le système judiciaire nigérian a longtemps été confronté à des allégations de corruption, affectant la confiance du public dans les institutions. Les accusations contre des figures politiques de haut niveau, comme l’ancien ministre de la Justice Abubakar Malami, soulignent les défis persistants de la gouvernance et de l’intégrité au sein du pays. Les enquêtes sur la corruption visent à renforcer la transparence et à restaurer la confiance dans le système judiciaire nigérian.





