CE Qu’Il Faut Savoir
Neuf soldats nigériens ont été tués et plusieurs autres blessés lors d’une attaque dans l’État de Borno, au nord-est du Nigeria. L’incident a eu lieu lorsque leur convoi a heurté une mine terrestre, suivi d’une fusillade par des assaillants. Ce fait divers souligne l’escalade des menaces sécuritaires dans la région.
Africa. Au moins neuf soldats nigériens ont été tués et d’autres blessés lorsque leur convoi a heurté une mine terrestre et a été la cible de tirs dans l’État de Borno, au nord-est du Nigeria, selon des sources sécuritaires lundi.
L’attaque a eu lieu dimanche près du village de Bendendol, à environ 20 kilomètres de la ville de Karito. Un membre de la Force de tâches conjointe civile a déclaré que “les assaillants avaient placé une mine qui a explosé sous un véhicule blindé, tuant les soldats sur le coup et blessant cinq autres grièvement”, ajoutant que l’explosion a été suivie de tirs sporadiques des attaquants.
Le convoi militaire se dirigeait de la ville de Maiduguri vers la ville de Damasak, centre administratif de la zone locale de Mobbar, lorsque l’attaque s’est produite vers 16 heures GMT. Aucun commentaire immédiat n’a été émis par l’armée nigériane concernant l’incident.
Contexte sécuritaire croissant
Il convient de noter que l’État de Borno connaît depuis des années des attaques répétées de groupes armés, ce qui a poussé le gouvernement nigérian à intensifier les patrouilles et les opérations défensives dans la région. L’attaque récente survient dans un contexte de menaces sécuritaires croissantes auxquelles sont confrontées à la fois les forces gouvernementales et les civils.
L’État de Borno, situé dans le nord-est du Nigeria, est depuis plusieurs années le théâtre d’attaques fréquentes de groupes armés, notamment de Boko Haram et d’autres factions. Ces violences ont conduit à une détérioration significative de la sécurité, incitant le gouvernement nigérian à intensifier ses opérations militaires et ses patrouilles dans la région pour protéger les civils et les forces armées. La situation reste précaire, avec des attaques ciblant souvent les militaires et les infrastructures civiles.





