Africa-Press – Gabon. Ce mardi 3 février 2026, le ministre des Eaux et Forêts, Maurice Ntossui Allogo, et l’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, ont procédé à la réception officielle de la Salle de stockage d’ivoire. Financée par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre de l’Accord de conversion de dette France-Gabon, cette infrastructure renforce la souveraineté environnementale du pays et son leadership international dans la lutte contre la criminalité faunique.
Dans le cadre de la lutte contre la criminalité faunique et la préservation de la biodiversité, le ministre des Eaux et Forêts, de l’Environnement, du Climat, chargé du Conflit Homme-Faune, Maurice Ntossui Allogo, et l’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, ont officiellement réceptionné ce mardi 3 février 2026, la Salle nationale de stockage d’ivoire. Une infrastructure financée par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre de l’Accord de conversion de dette France-Gabon. Elle s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gouvernance environnementale et de gestion souveraine des ressources naturelles du pays.
Véritable rempart contre le trafic d’espèces protégées, la Salle de stockage d’ivoire garantit la sécurisation, l’inventaire et la traçabilité des ivoires issus des saisies opérées lors des opérations de lutte contre le braconnage. Conçue selon les standards internationaux les plus stricts, elle répond aux exigences des conventions et mécanismes mondiaux de protection de la faune, notamment en matière de transparence et de contrôle.
Au-delà de son rôle opérationnel, cet édifice symbolise l’engagement résolu du Gabon en faveur de la conservation de son patrimoine naturel, dont la faune constitue l’un des piliers. Il conforte également la position du pays comme acteur de référence sur la scène internationale en matière de protection de la biodiversité.
En parfaite cohérence avec le Plan national de croissance et de développement (PNCD) porté par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, cette réalisation illustre une souveraineté environnementale affirmée, fondée sur le respect de la loi, l’appui scientifique et la coopération internationale au service du développement durable.





