Management des projets : Alain Savadogo préconise la capitalisation des expériences des projets et programmes de développement au Burkina

Management des projets : Alain Savadogo préconise la capitalisation des expériences des projets et programmes de développement au Burkina
Management des projets : Alain Savadogo préconise la capitalisation des expériences des projets et programmes de développement au Burkina

Africa-PressBurkina Faso. Pour l’obtention de son master en management des projets à l’institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC) de l’Université Thomas Sankara, Alain W. Savadogo s’est penché sur la problématique de la capitalisation des expériences des projets et programmes de développement au Burkina. Un thème jugé innovant et d’actualité qui lui a permis de valider son diplôme avec la note de 17/20 avec félicitation du jury. C’était ce lundi 7 juin 2021 à Ouagadougou.

« Capitalisations des expériences des projets et programmes de développement : Cas de l’adaptation basée sur les écosystèmes au Burkina Faso ». C’est sous ce thème que l’impétrant Alain W. Sawadogo a soutenu brillamment son mémoire de fin de cycle pour l’obtention de son master à l’institut universitaire de formation initiale et continue (IUFIC) de l’Université Thomas Sankara en partenariat avec l’Université Senghor d’Alexandrie (Egypte).

Au cours de cette soutenance présidée par le Pr Achille Diendéré, directeur de l’IUFIC, Alain W. Savadogo a présenté les résultats de son travail mené sur le projet Adaptation basée sur les écosystèmes (EBA) au Burkina. De ses résultats, il ressort qu’un bon dispositif de suivi-évaluation combiné à des outils appropriés, notamment le SEPO (succès-échecs-potentialités-obstacles) et la collecte des données mise en œuvre ont permis de conduire le processus de capitalisation des expériences de ce projet.

Ce qui a permis de démontrer, explique-t-il, que dans la mise en œuvre d’un projet, il y a des succès à noter mais également des échecs enregistrés. En plus de ces aspects, poursuit l’impétrant, il y a aussi des potentialités qu’il faut améliorer et des leçons qu’il faut tirer. Ces différents résultats, selon ses explications, permettent de dire qu’à l’avenir, pour un projet et programme dans le domaine des changements climatiques, il faut s’appuyer sur ces résultats de capitalisation pour pouvoir orienter son intervention afin d’atteindre ces cibles et les objectifs assignés pour le développement des communautés.

Un thème pertinent et utile pour l’économique burkinabè

Après sa présentation, le jury a jugé son document de bonne qualité et lui a attribué la note de 17/20 avec félicitation. Pour le président du jury, le Pr Achille Diendéré, si ce travail a été sanctionné de la note de 17/20, c’est la preuve que le travail est de bonne qualité. « De façon globale, nous avons rélévé que c’est un travail sérieux avec un thème pertinent et utile et qu’il a adopté une démarche scientifique convenable. Le thème proposé est d’actualité, parce que la capitalisation des projets et programmes est le fer de relance de l’économie burkinabè et surtout les outils qu’il a proposés pour capitaliser les expériences de ces projets et programmes permettront de rendre plus efficace et d’avoir une croissance économique plus soutenable ».

Et à l’enseigneur-chercheur et responsable pédagogique du master en management des projets de l’IUFIC, Sakola Djika Ali, de renchérir en disant que le travail de l’impétrant apporte une valeur ajoutée à la communauté scientifique et au niveau managérial pour les praticiens.

Pour rappel, le Master 2 en “Management de projets” de l’Université Senghor est organisé en partenariat avec l’Institut Universitaire de Formation Initiale et Continue (IUFIC) de l’Université Thomas Sankara à Ouagadougou. Un master qui lui ouvre plusieurs portes notamment les métiers de chefs de projets, d’experts-conseil dans les organisations nationales ou internationales et ce, dans tous les secteurs socio-économiques.

 

 

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