Programme « Giving for change » : Plus d’un milliard de F CFA pour booster les femmes du Burkina

Programme « Giving for change » : Plus d’un milliard de F CFA pour booster les femmes du Burkina
Programme « Giving for change » : Plus d’un milliard de F CFA pour booster les femmes du Burkina

Africa-PressBurkina Faso. L’«Association Burkinabè Fundraising » (ABF), en partenariat avec Wilde Ganzen, a développé un programme quinquennal dénommé « Giving for change » (Donner pour le développement endogène) en français. Ce programme vise à booster un développement endogène inclusif au profit des communautés locales. Il a été officiellement présenté, ce jeudi 29 avril 2021 à Ouagadougou.

Le programme « Giving for change » (GFC) a été lancé au profit des jeunes et des femmes de six (6) régions du Burkina Faso que sont l’Est, le Centre-Est, le Nord, le Centre-Nord, le Sahel et de la Boucle du Mouhoun.

Ce programme s’étalera sur une durée de 5 ans pour un financement à plus d’1 milliard de fcfa par le gouvernement nerlandais. Il ambitionne booster un développement endogène inclusif.

Abdoulaye Sawadogo, coordonnateur du programme GFC, a indiqué que c’est grâce au partenariat entre l’ABF et Wilde Ganzen avec 8 autres pays que sont la Palestine, le Brésil, le Kenya, l’Uganda, le Ghana, le Mozambique, l’Éthiopie et le Burkina Faso, est le seul pays de l’espace Afrique francophone où le programme a été effectif.

L’association Burkinabè Fundraising (ABF) donne pour mission « d’accompagner les organisations de la société civile dans leurs activités pour le développement communautaire endogène ».

Cette confiance accordée à l’ABF selon son coordonnateur, Abdoulaye Sawadogo, repose sur les résultats obtenus du premier programme « Change The Game Academie » qui a renforcé la capacité de 41 OSC locales et de soutien à travers le Burkina.

Pour la bonne marche et l’atteinte des objectifs du programme, les activités pratiques seront mises en œuvre par les huit communautés dans les six régions avec l’accompagnement des organisations de la société civile locales, les responsables de l’administration publique locale, les autorités coutumières et religieuses.

Et Lydia Kaboré, la représentante de Initiative Pananetugugri pour le bien-être de la Femme (IPBF), structure engagée pour la promotion du féminisme inclusif et la croissance des capacités de résilience des femmes et des jeunes filles de laisser entendre que : « Cette frange fragile et fragilisée par nombre de pratiques sociales devenues pesanteurs sociales, mérite qu’on lui porte un regard compatissant qui soit à même d’inciter plus d’actions qui contribuent à son épanouissement ».

Les activités consisteront essentiellement au renforcement de capacités des groupements de femmes et de jeunes sur la mobilisation des ressources locales et du soutien, la notion du développement endogène, les formations liées à la question du genre, de maitrise de la carte communautaire de performance et des activités de plaidoyer auprès des décideurs sur les thématiques de développement.

 

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